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Archipelagos of me |
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Les Archipels du moi |
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« Archipelagos of Me » is a further-reaching artisitic project consisting of placing art among people and bringing back its social and utopic functions.
To create good conditions for an artistic meeting with people, the artist includes in his project both the city and the community by using three different bases : StreetArt – Exhibitions – Workshops and artistic meetings. |
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"Les Archipels du Moi" est un projet artistique hors-cadre, visant à placer l'art au milieu des gens, à le rétablir dans ses fonctions sociales et utopiques.
Pour créer les conditions d'une rencontre artistique populaire, il investit la ville, la communauté dans son ensemble, en s'articulant autour de 3 axes : StreetArt - Exposition - Ateliers et rencontres artistiques. |
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Plus de visuels |
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Visuels de Saint-Martin et Martinique (Fort-de-France, Saint-Pierre)
Les enfants dans les archipels du moi |
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"Les Archipels du moi"- Français - Pdf
"Archipelagos of me"- English - Pdf |
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Video |
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Extraits de l'émission "Streetosphère" |
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Interventions artistiques concertées dans les rues du bourg |
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"Les Archipels du Moi" pose des oeuvres d'art éphémères dans l'espace public, et particulièrement sur les murs des bourgs, dans une démarche de concertation avec les habitants. Cet échange préalable est essentiel pour transformer ces interventions en production communautaire, et permettent en outre de diffuser par le bouche à oreille des clés de lecture de ces oeuvres un peu énigmatiques, renforçant les possibilités de dialogue autour de ces thèmes..
L'artiste rencontre les habitants pour leur proposer d'accueillir des collages sur leurs maisons, des murs leur appartenant ou pour identifier les endroits laissés à l'abandon.
Au détour des rues se constitue ainsi un réseau énigmatique, une sorte de rébus urbain, un archipel de rencontres... |
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Exposition, espace de référence |
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Simultanément à ces interventions concertées dans l'espace public, les différentes images collées dans l'espace public du bourg sont aussi présentées dans un espace d'exposition de la ville (salle d'exposition, médiathèque, etc), accompagnées de photos des interventions déjà réalisées, de certaines peintures originales ainsi que des documents présentant et expliquant la démarche artistique.
L'exposition fonctionne comme un espace de référence, et permet ainsi d'établir les contacts entre les figures, d'en saisir les correspondances, d'en dégager d'autres possibilités narratives. |
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Ateliers de création avec les enfants |
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Pour soutenir cette démarche de démocratisation de l'art, l'artiste propose d'animer des ateliers avec des enfants dans le lieu de l'exposition. Ces ateliers sont gratuits.
Après découverte du travail de l'artiste et compréhension de la démarche proposée, les enfants créent des grands formats en noir & blanc, qui font ensuite l'objet d'une démarche identique de monstration dans l'espace public : certains travaux sont exposés dans le cadre de l'exposition, et d'autres sont agrandis et dupliqués pour faire l'objet de collages dans l'espace urbain, toujours en concertation avec les habitants. |
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En pratique : des oeuvres uniques dans l'espace public |
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L'artiste peint en noir et blanc de grands portraits présentant des personnages, à échelle 1, en confrontant des stéréotypes culturels ou ethniques.
Ces peintures font ensuite l'objet d'impressions en noir et blanc, différenciées par l'ajout manuel de couleurs emblèmatiques fortement codifiées : des couleurs de "drapeaux" : vert-jaune-rouge, bleu-blanc-rouge, etc. Ces couleurs sont appliquées principalement en bandes verticales, en rappel des uniformes de détenus des camps.
Les figures sont ensuite collées dans l'espace public, à des endroits emblématiques, où le rapport au temps est palpable, et l'identification géographique très marquée, et jouent sur des éléments du contexte (nom de rue, histoire du lieu, etc).
Ces interventions éphèmères in situ font l'objet de photos et vidéos. |
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Créer les conditions de la rencontre |
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Ces images publiques croisent et déconstruisent des "stéréotypes de noir" et des "stéréotypes de blanc", en accentuant les contrastes culturels et en installant l'impossibilité de se déterminer sur "l'origine" (ou la "couleur") de celui qui est présenté. Les seules couleurs de ces portraits sont des représentations codées d'archétypes nationaux ou culturels, plaquées comme une grille de lecture inadaptable, un coup de tampon administratif ou un uniforme de détenu. Non-identifiables à travers le prisme noir/blanc, énigmatiques, ils créent les conditions de la rencontre, au détour des rues.
Leur mise en situation sur des espaces urbains très spécifiques accentue l'à-propos des oeuvres, en soulignant le contraste entre l'archipélisation identitaire inhérente à l'individu et exacerbée aujourd'hui, et les visions héritées de l'histoire et du passé récent. |
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De l'art public et accessible |
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Ce principe de création très simple et facilement mis en oeuvre, correspond à une volonté affirmée de rendre l'art contemporain plus accessible, tant au niveau des lieux de monstration d'art que de son propos, qui s'était déja exprimé à Pointe-à-Pitre lors de l'ouverture du squatt artistique du Musée L'herminier en 2009 par l'association Awtis 4 chimen, dont François Piquet était un des membres fondateurs.
La série "les archipels du moi" a commencé en Guadeloupe (communes de Saint-François, Le Moule, et Pointe-à-Pitre), mais est aussi présente sur les murs de Grand-Case, à Saint-Martin, et en Martinique (Fort-de-France, Saint-Pierre). A suivre. |
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Plus de visuels |
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Visuels de Saint-Martin et Martinique (Fort-de-France, Saint-Pierre)
Les enfants dans les archipels du moi |
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