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Une création contemporaine populaire et protéïforme |
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François Piquet vit et produit dans le "Tout-Monde", ce " laboratoire du monde qui vient " qu'est la Caraïbe. "Blan-fwans", sa pratique artistique est née en Guadeloupe. Depuis, il fait le pari d'expérimenter artistiquement la "créolisation" d'Edouard Glissant, et les imprévus d'une création contemporaine populaire et protéïforme.
Sculptures, installations, street-art, video, et immersion sociale du geste artistique : sa démarche est résolument contemporaine, combinant l'humour et l'expérimentation constante de nouvelles manières, matières et médias, pour présenter des formes accessibles, politiquement incorrectes et bousculant les points de vue sur les relations humaines.
Pour replacer l'art dans ses fonctions sociales et utopiques, et mettre en place les conditions de la rencontre. |
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Bio |
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François Piquet : a self-taught jack-of-all artist |
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Né en région parisienne, il obtient un diplôme d'ingenieur et un DESS en Design Industriel, avant de s'orienter vers graphisme et le multimédia, en parallèle avec la création musicale.
Arrivé en Guadeloupe en 2000, il s'oriente professionnellement vers la vidéo et développe en parallèle sa production plastique, pour une première exposition de peintures en 2005.
Il créée ensuite Collactif, un collectif de street-art, qui participe en 2007 à la "Réappropriation de Darboussier" (une ancienne usine sucrière), manifestation pendant laquelle il tresse sa première sculpture, monumentale. C'est une révélation. Ses premières sculptures sont acquises en 2008 par le département et la région Guadeloupe (Musée de la canne, Memorial ACTe). En 2009, il fait partie des membres fondateurs d'Awtis 4 chimen, qui occupe le Musée L'Herminier de Pointe-à-Pitre, et coproduit le 1er Salon d'Art contemporain de la Guadeloupe, en 2010.
Il présente ensuite sa première exposition personnelle, " LE FER & LA PEAU ", en Guadeloupe et en Martinique, et installe des sculptures participatives dans les rues de Marseille au cours d'une résidence de création en 2011. Il continue son exploration de la sculpture contemporaine et caribéenne en 2012, à Puerto-Rico, République Dominicaine et Sint-Marteen. Depuis 2013, il axe sa production sur les espaces publics et les processus performatifs d'implication du public, par des interventions urbaines temporaires, des expositions et des oeuvres publiques pérennes en Guadeloupe, Martinique, France et Sénégal, avec toujours cette volonté de recherche et d'expérimentation de la Caraïbe, doublée d'une implication sociale forte. En 2016, il présente "Réparations" au Fonds d'Art Contemporain de la Guadeloupe, en collaboration avec le Musée Schoelcher, et participe depuis à plusieurs expositions collectives et foires internationales en Caraïbes et en Europe.
L'international Slavery Museum de Liverpool (UK) vient de l'intégrer à sa collection permanente, rejoignant d'autres institutions.
En 2019, il présente "Equation décoloniale" à la Biennale de Venise, au sein du premier Pavillon Guadeloupe. |
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Francois Piquet, born in Paris suburb in 1967, lives and create in Guadeloupe since 2000.
Francois Piquet lives and creates in the "Tout-Monde", where he chooses to experiment Edouard Glissant's "creolisation" and the contingencies of a contemporary multiform art, to replace art in its social and utopic functions and create encounters.
Sculptures, site-specific installations, street-art, participative video, and social immersion of the artistic gesture : his approach is resolutely contemporary, using humour and constant experimentation of new process, materials and media to provide accessible, non politically correct and challenging points of view on human relations.
Industrial ingeener and multimedia designer, he begun his visual arts practice once arrived in Guadeloupe, with a collage street-art collective. He then realized his first monumental sculpture braiding iron strips that were used to hoop rum barrels. It was a revelation.
He now continues to produce and experiment caribean contemporary art in numerous solo and collective international exhibitions, in the FWI caribbean, Puerto-Rico, Republica Dominicana, France, Portugal, Denmark, Senegal, United- Kingdom.
The International Slavery Museum in Liverpool (UK) just added his work to its permanent collection, joining the Memorial ACTe and other art institutions.
In 2019, he presents "Decolonial equation" at Venice Biennale, inside the first Guadeloupe Pavillon. |
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Expositions
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Mots : plusieurs convictions, doutes, sens et buts |
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L'humain est au centre de ce que je veux produire.
L'art est pour et par tous possible, envisageable, enviable, bénéfique.
On s'en fout, de l'artiste, de la forme de son nez ou de savoir si c'est un salaud. Ce qui compte, c'est ce qu'il livre. L'important c'est l'oeuvre et l'ouvrage, aux sens larges.
Chaque pièce est une rencontre unique, qui doit beaucoup au hasard et le reste à la volonté et à la sensibilité, comme nous tous, un "tout" fabriqué à partir de "riens", si elle fonctionne.
Le rôle social de l'art est à mes yeux essentiel, bien sûr que je veux changer le monde. |
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