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série des Mounpapyé
Papier, polyester, fer à béton
171 x 59 x 38 cm, environ 8 kg
François Piquet, mai 2010
Cette nouvelle étape dans la série des Mounpapyé s'articule encore sur la question de l'identité et de sa nature.
Réalisée à partir de feuilles vierges, c'est aussi un travail sur la peau, ou plutôt ce qu'il y a dessous, sur l'humain mis à nu, une fois passé le filtre de son apparence, sur la nature humaine et aussi la notion voisine d'étranger.
Humanité-Verticalité multipliée par le regard vers le ciel, le paradoxe du steack qui pense... |